Quand la liste des livres des matchs de la rentrée littéraire de Price Minister fut publiée, j’avoue que je n’ai pas hésité trop longtemps avant de choisir LE livre que j’avais envie de lire… C’était Lady Hunt de Hélène Frappat.
La couverture sentait le mystère et la 4ème de couverture donnait envie de l’ouvrir au plus vite pour le découvrir. Envie de connaître le pourquoi de ce rêve qui hante Laura, cette jeune femme qui travaille dans une agence immobilière pour clients riches, connaître son passé pour y trouver peut-être un début d’explication ; serait-elle victime de la même maladie que celle qui a emporté son père, maladie qui cause d’étranges troubles à ceux qui en sont atteints ?
Les premiers chapitres ajoutent encore à cette impression de mystère, mais j’avoue avoir très vite perdu le fil de l’histoire… Les chapitres sont très courts et l’histoire est en fait entrecoupée constamment par des extraits de poèmes, de chansons, des retours en arrière et cela m’a fait décrocher.
Et puis Laura ne m’a parue ni sympathique ni antipathique, elle m’était indifférente… Alors comment avoir envie de lire une histoire si on ne parvient pas à s’attacher à son personnage principal ? Au fil de l’histoire la frontière entre le rêve et la réalité est de plus en plus floue, Laura a même réussi à m’agacer et j’avoue avoir eu du mal à lire le livre jusqu’au bout…
Je ne dis pas que ce livre est mal écrit, je ne dis pas qu’il n’est pas à conseiller à ceux qui aiment les romans gothiques anglais, mais j’avoue que ce n’est pas ma tasse de thé !
Ma note : 10/20